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​Un hommage aux milliers de cheminots chinois 

A tribute to the thousands of Chinese rail workers 

Composition:

argent pur à 99,99 % avec placage d'or  / fine silver (99.99% pure) with gold plating

Fini / Finished:

Épreuve numismatique  / Numismatic proof 

Revers / Reverse:

Première pièce : Monument des travailleurs Chinois - Deuxième : Train sur le pont de la rivière Fraser / First coin : Chineses’ workers monument - Second : Train on the bridge of the river Fraser  

Avers:

Effigie de la Reine Elizabeth II (par Susanna Blunt) / Effigy of Queen Elizabeth II (by Susanna Blunt)

Reference : Collection 2005 club des maîtres Monnaie Royale Canadienne - 2005 Royal Canadian Mint Masters Collection 

In memory of the links that unite us

One of the most famous photos in Canadian history is without a doubt the one called "The Last Spike". On a foggy morning in November 1885, Donald A. Smith, president of the Bank of Montreal, photographed the last rail of the Canadian Pacific Railway (CPR) in Craighllachie, British Columbia. In fact, British Columbia agreed to join Confederation in 1871, provided that this railroad be build.

CPR General Manager William Van Horne and Sir Sandford Fleming, Chief Engineer, stood next to Mr. Smith, are watching other dignitaries and railway employees. As for the Chinese workers, these unsung heroes of the late nineteenth century who made possible the passage of the railway through the Rockies, they shone by their absence.

The construction of a railroad uniting our two oceans seemed an insurmountable task for British officials, accustomed to a gentler climate and the geography of their country. In Canada, they faced completely different conditions. In winter, snow could bury a locomotive while freezing temperatures caused long work stoppages. They were aware that for the railway to work all year long, they had to build high quality rails.

Although the gap between east and west was narrowing from day to day, the last and biggest obstacle to their dream lay in crossing the Rockies.

 

Andrew Onderdank, the New Yorker contractor responsible for installing a large portion of the rails between Port Moody on the Pacific coast and Eagles Pass near Revelstoke, British Columbia, was very disappointed by the poor quality of work done by its white workers. Despite the fears of British Columbians, who feared that the Chinese would steal their jobs, Onderdank began hiring foreign workers. This workforce, in addition to being valiant, allowed it to significantly reduce its payroll.

 

 From 1880 to 1885, thousands of Chinese immigrants worked on the construction of railways. Although they did not progress very quickly, they were busy in the most dangerous area of ​​the country: the section crossing the Fray Canyon in British Columbia.

Overcoming the worst obstacles, they cut and leveled the hills, filled the ravines and dug tunnels; this sometimes fatal task required the use of explosives. Accidents were frequent; several men perished. And when winter settled down, the cold bangs on them. Unprepared to face such harsh conditions, many Chinese were swept away by malnutrition and scurvy.

 

Nevertheless, these hard workers persevered. At the end of sweat and determination, they completed the railway that today links the two oceans of our huge country. This is a significant legacy that Canadians can admire sitting comfortably on a train.

A tribute to the thousands of Chinese rail workers who helped a young Canada realize its dream of national unity through a transcontinental railroad.

En souvenir des liens qui nous unissent

 

 

Une des photos les plus connues de l’histoire canadienne est sans contredit celle qu’on nommé « The Last Spike » (le dernier crampon ). Par un matin brumeux de novembre 1885, on a photographié Donald A. Smith, président de la Banque de Montréal, posant le dernier rail du chemin de fer du Canadien Pacifique  (CPR) à Craighllachie (Colombie-Britannique ). Dans les faits, c’est à condition que ce chemin de fer soit construit que la Colombie-Britannique a accepté de se joindre à la confédération en 1871.

 

William Van Horne, directeur général du CPR et Sir Sandford Fleming, ingénieur en chef,  se tenaient alors aux côtés de M. Smith, sous le regard d’autres dignitaires et d’employés du chemin de fer. Quant aux travailleurs chinois, ces héros méconnus de la fin du XIXe siècle qui ont rendu possible le passage du chemin de fer à travers les Rocheuses, ils brillaient par leur absence.

 

La construction d’un chemin de fer unissant nos deux océans semblait une tâche insurmontable pour les fonctionnaires britanniques, habitués à un climat plus doux et à la géographie de leur pays.  Au Canada, ils faisaient face à des conditions totalement différentes. En hiver, la neige pouvait enterrer une locomotive tandis que les températures glaciales entraînaient de longs arrêts de travail. Ils étaient conscient que pour que le chemin de fer puisse fonctionner toute l’année, ils devaient bâtir des rails de grande qualité.

 

Bien que le fossé entre l’est et l’ouest rétrécissait de jour en jour, le dernier et le plus imposant obstacle à leur rêve restait à franchir les Rocheuses.

 

Andrew Onderdank, l’entrepreneur New-Yorkais responsable de l’installation d’une grande partie des rails entre Port Moody, sur la côte du Pacifique,  et le col Eagles, près de Revelstoke en Colombie-Britannique, était très déçu par la piètre qualité du travail accompli par ses travailleurs blancs. Malgré les appréhensions des Britanno-Colombiens., qui craignaient que les Chinois volent leurs emplois, M. Onderdank a commencé à embaucher des travailleurs étrangers.  Cette main-d’œuvre ,en plus d’être vaillante, lui permettait de diminuer considérablement sa masse salariale.

 

De 1880 à 1885, des milliers d’immigrants chinois ont travaillé à la construction des chemins de fer. Bien qu’ils ne progressaient pas très rapidement, ils s’affairaient dans le secteur le plus dangereux du pays : le tronçon traversant le canyon du Frayer en Colombie-Britannique.

 

Surmontant les pires obstacles, ils ont taillé et nivelé les collines, rempli les ravins et  creusé des tunnels; cette tâche parfois mortelle requérait l’utilisation d’explosifs. Les accidents étaient fréquents; plusieurs hommes ont péri. Et lorsque l’hiver s’installait, le froid s’acharnent sur eux. Mal préparés à affronter d’aussi rudes conditions, nombre de Chinois ont été emportés par la malnutrition et le scorbut.

 

Malgré tout, ces travailleurs acharnés ont persévéré.  À bout de sueur et de détermination, ils ont achevé le chemin de fer qui lie aujourd’hui les deux océans de notre immense pays. Voilà un héritage considérable, que les Canadiens peuvent aujourd’hui admirer confortablement assis à bord d’un train.

Un hommage aux milliers de travailleurs chinois du rail qui ont permis, à un jeune Canada de réaliser son rêve : l’unité nationale par un chemin de fer transcontinental.

Un hommage aux milliers de cheminots chinois qui ont aidé un jeune Canada à réaliser son rêve d'unité nationale par le biais d'un chemin de fer transcontinental

Un hommage aux milliers de cheminots chinois qui ont aidé un jeune Canada à réaliser son rêve d'unité nationale par le biais d'un chemin de fer transcontinental.

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